J'en aurais tellement parlé que tout l'monde la connais par c½ur à présent ma Bénédicte.
Ces putin de 400 km de trop, moi j'voudrais bien les tuer et les oublier.
Le bon Dieu nous a fait naitre toi à Paris, moi à Nantes.
Toi qui es toujours là. On se voit trop peu souvent, mais pourtant, t'es celle qui m'oublieras pas.
Moi qui suis là à faire des articles désespérés que seule toi veux bien comprendre.
Personne ne voit rien.
C'est triste hein ? Se sentir inutilement abandonnée.
Voir les choses à travers des yeux d'aveugles.
Ne plus comprendre. Et en pleurer tous les soirs.
On pourra toujours dire que c'est la saison pour faire des articles badant sur les blogs.
Moi j'ai l'impression de passer tout mon temps à faire ca.
Mais qu'est-ce que ca peut changer finalement ?
Je serais toujours à Pornic, eux toujours heureux et toi toujours trop loin.
Mes vacances passées avec toi, sont toujours, et de loin, les meilleures.
C'est bien vrai, on est trop compliquées séparées, mais tellement simples ensembles.
Des photos à en faire exploser le dossier « Bénédicte et Pauline (L) » de mon disque dur. Des sorties clandestines toujours ratées mais au final tellement drôles.
Des discutions plus que spéciales, tu sais, celles que je peux avoir qu'avec toi finalement.
Et puis notre liste de lecture de l'Eté. Nos écoutes de Aretha Franklin genre : ' Putin j'me sens trop puissante quand j'écoute ca en marchant '
Des glaces mangées comme des otistes, sur une série de 500 photos, yen aura 50 d'incontournables. Et puis aussi, si on remonte a loin ya mon talon coincé dans l'métro, on fait genre on est Italiennes a Montmartre, on va a l'Adresse le samedi soir, pour un diner entre amies, toi t'engueule un Dieu qui nous dit bonjours, parce que tu crois que c'est encore un proxénète, qui veut d'nouvelles filles. Moi j'suis à coté, partie dans un fou rire incontrôlable.
On met nos sunglasses pour faire genre devant les Bg du café d'à coté. On fait nos jolies stylées du coté des Champs, à La Flamme, bien sur c'était le seul jour ou c'était désert.
Un concert raté de David Guetta, une Histoire trop compliquée, les textos de Tom, L'HOMME NU, tes 15 ans, ta découverte de Nantes, mon chat que tout le monde Kiff.
Chiche on se met pieds nus en plein Paris ?
Des larmes cachée par la mèche, sur les gaies de gares, aux moments où on doit malgré nous, malgré tout, se quitter.
Moi j'en voudrais plus de ces moments là. Les moments où j'vois un morceau de ma vie s'envoler. Me dire qu'on pourra tout recommencer dans 3, 4, 5 mois.
C'est trop long. Je sais jamais comment tuer le temps, en attendant ta venue.
Ton absence signifie un manque incessant et des litres de larmes versées chaque soir.
Chaque jour. Chaque nuit.
Te perdre me tuerais, et j'vais mal quand je sais que ca va pas bien de ton coté. Mais t'es pas là, je suis pas là. On n'est ensemble par pensée. Mais ta compagnie me manque plus que tout. Ton rire et tes CHEVEUX
Prochaine Rendez-vous : En novembre à la gare Montparnasse.
J'te promets ma Béné, j'te sauterais dans les bras, et on sera comme deux connes, explosées de rire. Explosées de joie. Explosées tout court. Et moi j'en pleurerais comme une gamines. Te revoir enfin sera le cadeau le plus attendue que je pouvais souhaiter.
Ah mon Amour, quand on aura 18 ans. On sera les meilleures <3
Est-ce bien utile de te le répéter ? : Je t'aime *
Mes disques sont un miroir
Dans lesquels chacun peut me voir.
Je suis partout à la fois
Brisée en mille éclats de voix.
Seule parfois je soupire
Je me dis à quoi bon.
Chanter ainsi l'amour sans raison
Sans rien connaître des garçons
Je n'suis qu'une poupée de cire, qu'une poupée de son.
Sous le soleil de mes cheveux blonds
Poupée de cire, poupée de son.
Mais un jour je vivrai mes chansons
Poupée de cire, poupée de son.
Sans craindre la chaleur des garçons
Poupée de cire poupée de son.
BENEDICTE ET PAULINE C'EST POUR LA VIIIIIIIIE. (LLLLLLL)